Acceuil Comment devenir un bon parent ? Être parent est un apprentissage permanent Devenez membre d'En route vers l’école Livres, Peluches, jouets, etc. Des ateliers pour apprendre Le savoir faire derrière - En route vers l'école Contactez-nous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
PLANIFIEZ

Notre société contemporaine fournit très peu d’apprentissage au métier de parent. On ne met pas tout à coup une infirmière dans un dispensaire sans lui avoir appris les rouages du métier, en lui disant simplement : « Vous êtes infirmière, allez-y ! » Mais lorsqu'une femme devient mère et un homme devient père, c'est comme si la société lui disait subitement : « Vous êtes “parent”, nous ne vous avons pas appris grand-chose de ce métier, mais allez-y, faites de votre mieux ! »

     
 


 
 
Être parent signifie être un psychologue et un professeur d'un genre particulier.
Vous êtes un psychologue de l'enfance parce qu'il vous faut comprendre la mentalité de votre enfant. Vous pouvez être bon psychologue de l'enfance, ou moyen, ou même mauvais. Mais que vous aimiez cela ou non, c'est bien vous, Madame et Monsieur, le psychologue de l'enfance! Vous êtes aussi le professeur le plus influent que vos enfants auront durant toute leur vie.
Vous êtes leur premier maître d'école. Les choses que vous leur apprenez et même celles que vous leur apprenez sans vous en apercevoir seront des « leçons » plus importantes que toutes celles qu’ils recevront des écoles qu’ils fréquenteront.
Mais, si vous êtes comme la plupart des parents, vous avez sans doute bien peu de formation ou d'expérience pour vous permettre de bien exercer ce métier de parent.
Vous avez sans doute acquis bien des connaissances à l'école, mais à moins d'avoir eu beaucoup de chance, vous avez sans doute bien peu appris qui peut vous amener à comprendre les bébés et les jeunes enfants.
Les psychologues de l'enfance et les instituteurs travaillent en moyenne huit heures par jour. Ils ont chaque jour et à chaque week-end des heures de loisir régulières. Ils prennent chaque année des vacances. Pas vous. Et cela suffit à rendre votre métier beaucoup plus pénible. De plus, les psychologues de l'enfance et les enseignants travaillent avec un grand nombre d'enfants. Ainsi, les sentiments qu'ils éprouvent en leur présence sont beaucoup plus détachés que ceux d'une mère et d’un père puisqu'ils se partagent entre un certain nombre d'enfants.
Et parce que ces derniers ne sont pas les leurs, les comprendre et régler leurs problèmes ne les engage pas en ce qui touche l'affectivité. Il n'y a pas de travail plus difficile dans notre société que d'être ce polyvalent unique en son genre, travaillant continuellement, à la fois psychologue de l'enfant et instituteur et que nous nommons parent.
 
Être parent est un apprentissage permanent
Être parent est, pour nous tous, un apprentissage permanent. Quand nous apprenons une nouvelle technique qu'il s'agisse de conduire, de jouer d'un instrument ou d'élever un enfant, c'est en faisant des erreurs que nous progressons. Mais les tentatives et les erreurs solitaires représentent la façon la moins efficace d'apprendre.
Supposons que vous n'ayez jamais joué aux échecs de votre vie et que vous décidiez de vous y mettre. On peut à la rigueur apprendre à jouer aux échecs en grinçant des dents et en abordant la chose à contrecœur. Mais pour vous, quel pénible apprentissage! Que de désagréments inutiles vous vous attirerez à essayer de toutes vos forces de découvrir tout seul les finesses des annonces et la stratégie du jeu! Un moyen beaucoup plus facile et efficace consisterait à se faire expliquer les règles par un joueur compétent et expérimenté.
Mon désir est de vous communiquer ce que plus de quarante années de vie professionnelle et ma propre expérience de parent m'ont appris.
Pour que notre site Internet, en route vers l’école, ait des chances d'établir un contact avec vous, il faut qu'il se présente comme un dialogue constructif. C'est pourquoi j'ai tenté d'aller au-devant de vos questions.
Cependant, on ne peut apprendre à élever un enfant en lisant seulement, pas plus qu'on ne peut apprendre à conduire en lisant un manuel. Il faut adapter vos lectures à la réalité vivante de votre enfant tout en gardant en tête que celui-ci ne ressemblera à aucun autre enfant au monde. C'est un être vraiment unique!
En route vers l’école, comme tout autre site Internet traitant de l'éducation, ne peut être qu'un ouvrage général par rapport à votre enfant. Une mère, un père connaît son bébé mieux que personne, c'est pourquoi si certains secteurs vont à l'encontre de vos sentiments de parent suivez simplement votre instinct.
Nous avons tous tendance, lorsque nous acquérons une connaissance nouvelle, à douter de nous et à désirer qu'un autre énonce des règles strictes pour nous montrer ce que nous devons faire. Avec l'expérience, nous devenons plus confiants. Nous distinguons des cas où les règles strictes doivent être changées pour s'adapter aux situations particulières.
En me fondant sur ma propre expérience de parent, je peux vous assurer que vous vous sentirez plus sûr de vous en élevant votre second ou troisième enfant qu'en élevant le premier. Une des raisons pour lesquelles nous éprouvons plus de confiance en nous à propos du deuxième ou du troisième tient à ce que le premier nous a appris certaines choses. Avec ce premier enfant, nous gagnons un peu et nous perdons un peu. Nous commettons des erreurs et nous avons aussi des moments d'inspiration. Apparemment, il semble que nous commettions un peu plus d'erreurs avec le premier qu'avec les suivants. Lorsque vous comprendrez que vous avez réagi maladroitement avec votre enfant, c'est alors que vous aurez conscience d'appartenir vraiment au club des « gaffeurs » que nous appelons parents. Bienvenue parmi les membres du club!
Cela me mène naturellement à la seconde catégorie. Ils ont un enfant de moins de cinq ans, mais aussi un ou plusieurs enfants plus âgés.
Plusieurs pages de ce site Internet leur feront dire : « J'aurais souhaité lire ce site Internet il y a quelques années! Je vois maintenant toutes les bêtises que j'ai commises quand mon bébé ne marchait pas encore. J'ai fait telle ou telle chose, maintenant je vois que cela n'était pas la meilleure solution. » Alors, il se peut que vous commenciez à vous sentir coupables et à vous faire des reproches.
J'espère que vous n'en êtes pas là. Nous essayons tous d'élever nos enfants de notre mieux. Si l'on considère que la plupart d'entre nous n'ont absolument aucun apprentissage du métier, nous faisons, à mon avis, un travail tout à fait remarquable! Étant donné notre manque d’entraînement pour cette fonction, c'est merveille que nos rejetons s’en tirent comme ils le font. Aussi j'espère que vous serez indulgent pour vous-même, surtout à propos des erreurs que vous pensez avoir commises avec votre plus âgé.
Pour ma part, mon expérience, souvent durement acquise, me permet de vous dire que vous pouvez être docteur en psychologie et commettre encore bien des erreurs en élevant votre premier enfant. Heureusement pour la suite de votre expérience, vous en commettrez beaucoup moins avec le second et ainsi de suite.
Le sentiment de culpabilité ne favorise pas un bon exercice du métier de parent. Nous devons tous considérer que nous faisons de notre mieux en la matière. Que vous preniez le temps de vous informer sur la façon d'élever votre enfant montre que vous vous souciez vraiment de lui. Sinon, vous ne le feriez pas.
L'importance des cinq premières années
Pour vous, le fait essentiel est sans doute de savoir que les cinq premières années de la vie de votre enfant sont les plus importantes, les années formatrices. Non que les années qui suivent soient moins importantes ou que tout soit joué pour lui avant son sixième anniversaire; mais il est certain que les cinq premières années sont déterminantes.
Au moment où l'enfant atteint six ans, les structures essentielles de sa personnalité sont formées, personnalité qu'il portera en lui toute sa vie. Elle déterminera, en grande partie, sa réussite scolaire et celle de sa vie d'adulte. Son comportement dans la société, son attitude vis-à-vis des problèmes sexuels, ce que sera sa jeunesse, quel type de personne épousera-t-il et comment réussira-t-il son mariage.
Les cinq premières années ne sont pas seulement importantes pour le développement émotionnel de l'enfant, mais aussi pour son développement intellectuel.
Le meilleur moyen de vous faire prendre conscience de l'importance de ces premières années dans le développement intellectuel de votre enfant est de vous mentionner que votre enfant atteint 50 pour cent de son développement intellectuel vers les 4 ans!
À propos, ne confondez pas intelligence et savoir. Bien sûr, votre enfant n'aura pas acquis 50 pour cent du savoir qu'il aura à l'âge adulte dès quatre ans. L'intelligence représente l'aptitude qu'a votre enfant à manipuler et traiter mentalement le savoir qu'il acquiert.
Si votre estimation a été fausse, n'en soyez pas troublé. La plupart des adultes sous-estiment beaucoup à la fois l'intelligence et la capacité d’appréhension d'un enfant d'âge préscolaire. On a cru, jusqu’à ces dernières années, que chacun de nous naissait pourvu d’une certaine dose d'intelligence innée, fixée par l'hérédité, et définitive.
De récentes recherches ont démontré qu'il n'en est rien. Le type de stimulation intellectuelle qu'un enfant reçoit dans les cinq premières années de sa vie détermine essentiellement son intelligence d’adulte.
 
Planifiez
Devenir parent, c'est se lancer dans l'aventure de façonner un être qui n'a jamais existé auparavant et qui deviendra une personne unique. C'est une élaboration on ne peut plus personnelle et partagée à la fois, dont la réalisation est entremêlée de surprises, de préoccupations, de défis et de petits bonheurs.
Devenir un bon parent est un travail constant et graduel de tous les jours. Je vous encourage à planifier votre démarche afin qu’autant votre apprentissage que celui de votre enfant se développent au fil des jours dans un contexte de sérénité.
En route vers l’école veut donner des outils aux parents pour mieux répondre à leurs besoins.
 
Patricia Goodrum-Decelles

 

 

 

 

IL EXISTE 5 DIMENSIONS AU DÉVELOPPEMENT
GLOBAL DE L'ENFANT

Un Développement affectif

Le développement affectif signifie que l’enfant manifeste plusieurs émotions, de la tristesse à la joie en passant par la colère, et qu’il apprend à les maîtriser. Cette capacité l’aide à bâtir son estime de soi et l’amène à développer des qualités plus profondes, comme la sympathie, la compassion, la résilience, l’affirmation de soi et l’empathie, de même que la capacité d’affronter la vie.

Motricité fine

Le développement de la motricité fine signifie que l’enfant utilise certains petits muscles des doigts et des mains pour faire des mouvements précis afin d’atteindre, d’agripper et de manipuler de petits objets.

Motricité globale

Le développement de la motricité globale permet à l’enfant d’acquérir l’équilibre et d’utiliser ses grands muscles afin de maîtriser certaines activités physiques comme s’asseoir, ramper, marcher, courir, grimper, sauter et faire tout ce que son corps lui permet d’exécuter et qu’il aime.

Développement intellectuel

Le développement intellectuel désigne la capacité de penser de façon créative et abstraite, d’être attentif, de résoudre des problèmes, d’exercer son jugement et d’acquérir pour la vie une bonne disposition d’apprentissage.

Développement social

Le développement social désigne la capacité de se faire des amis et de s’entendre avec les autres, de travailler en équipe et d’être un bon meneur. Toutes ces habiletés reposent sur l’estime de soi, la confiance en soi et la coopération avec les autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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