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DÉCOUVREZ

Les saisons défilent à un rythme effréné, les chaussures deviennent trop petites le temps de crier « espadrilles »! Vous venez à peine de remiser son premier tricycle que votre enfant vous annonce qu’il n’est pas question pour vous de l’accompagner sur le chemin de la garderie. Il vous semble qu’il vient d’abandonner le biberon que déjà, son inscription le confirme, il entre à l’école !

Vous êtes essoufflé, vous sentez que vous n’avez pas de prise sur le temps qui vous file entre les doigts. C’est tout à fait juste. D’où l’importance de contempler son sommeil, de rêver ses histoires, de jouer longtemps dans le bain de mousse et de fabriquer, en duo ou en trio, les meilleurs gâteaux du monde. Histoire de prolonger, juste un peu, ces premières années précieuses et magiques. Des années qui s’envolent si vite !
     
 


 
 
Les progrès accomplit par votre enfant entre sa naissance et son cinquième anniversaire sont considérables. Depuis son premier sourire, esquissé entre deux sommeils, jusqu’à son départ pour le premier jour à la maternelle, cinq années fertiles en rebondissements et en exploits quotidiens défilent… à la vitesse de l’éclair !
Les spécialistes estiment qu’à six ans, le poids du cerveau d’un tout-petit représente déjà 90 % de la masse qu’il atteindra lorsqu’il sera parvenu à l’âge adulte. C’est dire la complexité et la richesse des apprentissages préscolaires.
Ainsi, pour vous permettre de mieux comprendre les différentes étapes du développement de votre enfant, en route vers l’école vous aidera à tracer quelques grandes lignes de son évolution au fil des mois et des années.
Un enfant de 4 ans qui distingue déjà les nombres, les lettres, les couleurs et les formes a plus de chance de bien réussir à l'école.
Ce sont les habiletés en mathématiques et en lecture ainsi que la capacité d'attention qu'un enfant développe à l'âge préscolaire qui prédisent ses succès scolaires futurs. Bien davantage que son comportement ou son milieu social.
Comment devenir un bon parent ?
Être parent ne s'apprend pas à l’école. Tous les parents ont un amour inconditionnel pour leur enfant et ils veulent le bien et le mieux pour lui; mais ce qu’ils ne savent pas au départ c’est comment y arriver, le chemin n’est pas tracé d’avance.
La seule expérience que les parents ont en fait, c’est bien celle qu’ils ont eux-mêmes vécue avec leurs propres parents, sans compter que l’expérience de la nouvelle mère et du nouveau père peut être bien différente l’une de l’autre.
Ces modèles ne sont pas sans influencer nos façons d’agir. On se doit donc d’être vigilant et n’en retenir que les aspects positifs et valorisants. Devenir un bon parent est un travail constant et graduel de tous les jours. On apprend presque en même temps que les enfants. Les bons parents sont visuellement et physiquement présents, accordent une attention soutenue et appliquent des points de repère et des balises à l’enfant.
Des comportements gagnants : la transparence à se parler franchement, être à l’écoute, entretenir et conserver la relation malgré tout, le respect de part et d’autre en étant chacun à sa place, faire confiance à son enfant.
Il est important que la mère et le père aient une attitude commune vis-à-vis l’enfant. Comme nous l’enfant veut faire ses expériences, c’est comme ça qu’il apprend à se connaître et à connaître la vie. En guise d’exemple, la période de l’adolescence sera pour l’enfant un temps critique pour « tester ses parents ».
Pour l’aider à réussir et devenir responsable, les parents se doivent d’être présents, à l’écoute, l’aider à voir toutes les facettes de ses choix et les conséquences qui en découlent et finalement le soutenir dans ses choix. Un principe fondamental, l’enfant apprend et fonctionne par l’exemple et par la répétition de cet exemple : primordial qu’il voit et vive les bonnes choses.
Il y a plusieurs pièges à éviter pour les parents. Ils ne doivent pas vivre à travers leur enfant, ne pas agir à leur place. Laisser vivre les enfants chaque étape de leur vie, c’est-à-dire ne pas les traiter comme des grands trop vite. Notre enfant ne nous appartient pas comme un bien, une chose… l’accepter pour ce qu’il est et pour l’adulte indépendant et autosuffisant à en devenir.
Malgré tout l’amour et tout l’engagement, l’échec peut se manifester. Autant que nous essayions d’être de bons parents, les circonstances ou l’enfant pourraient en décider autrement. Dans de tels cas, les parents ne doivent pas hésiter à en parler et à consulter sans se sentir coupables d’être sans moyens parfois pour aider leur enfant dans la réalisation de sa vie.
Devenir un bon parent est un travail constant et graduel de tous les jours. On apprend presque en même temps que les enfants. Les bons parents sont visuellement et physiquement présents, accordent une attention soutenue et appliquent des points de repère, des balises à l’enfant. En route vers l’école vous accompagne au fil des jours.
 
 
 
LE RÔLE DES PARENTS DANS LE DÉVELOPPEMENT DE L'ENFANT
L'amour et une structure sont les deux ingrédients primordiaux :
Une relation aimante est essentielle pour qu’un enfant acquière de la confiance et de l'estime de soi. Autant la mère que le père se doivent de manifester leur amour de diverses façons, selon leur style personnel et leurs antécédents culturels. L'amour se manifeste par des sourires, des étreintes, des compliments. L’amour c’est aussi l'intérêt qu'on manifeste envers l'enfant et la disponibilité pour passer du temps avec lui.
La fondation d'une bonne relation avec votre enfant passe par la qualité du temps sur une base régulière consacré à l'enfant. Une période de qualité n’inclus pas nécessairement les distractions du téléphone, de la télévision ou de l'ordinateur. Ce rapprochement régulier permettra à l'enfant de venir à ses parents lorsqu'il sera perturbé.
L'enfant qui ne vit pas une relation chaleureuse et aimante avec ses parents est à risque de manquer d'estime de soi et de confiance.
Pour assurer un développement sain à un enfant, il ne faut pas seulement lui offrir de l’amour, mais aussi lui fournir une structure de vie adéquate et de la surveillance. L’enfant doit bénéficier d’une routine journalière afin de l’aider à s’orienter.
En établissant des règles et des attentes claires, les parents montrent à l'enfant les limites d'un comportement acceptable. Ils montrent à l'enfant que ses actions ont des conséquences. Un comportement approprié renforce les bonnes habitudes.
L'utilisation appropriée d'une suspension ou d'une interruption brève d'un privilège remplace efficacement la punition corporelle et les cris. Sans structure, l'enfant peut éprouver de la difficulté à acquérir la maîtrise de soi et la capacité de suivre des règles.
L'enfant apprend en regardant ses parents. Les parents sont les premiers modèles pour l’enfant. Les parents  peuvent lui enseigner des comportements appropriés comme la résolution de problèmes, la tolérance et la communication claire. Un environnement sans cris et intimidations est un environnement propice et nécessaire pour la quiétude de l’enfant. La violence au foyer demeure très dévastatrice pour l'enfant.
 
 
 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 13 novembre 2007
Réussite scolaire: tout se joue avant 5 ans
Par: Pascale Breton

 

Ce sont les habiletés en mathématiques et en lecture ainsi que la capacité d'attention qu'un enfant développe à l'âge préscolaire qui prédisent ses succès scolaires futurs. Bien davantage que son comportement ou son milieu social.

Un enfant de 4 ans qui distingue déjà les nombres, les lettres, les couleurs et les formes a plus de chance de bien réussir à l'école, révèle ainsi une nouvelle étude d'envergure.

Publiée cette semaine dans la revue de l'American Psychological Association, la recherche pourrait bien sceller un débat vieux de plusieurs décennies.

«Deux camps existent depuis longtemps. D'un côté ceux qui croient que les compétences sociales sont les plus importantes dans la préparation d'un enfant à l'école et les autres, qui croient plutôt que ce sont les habiletés cognitives», explique l'une des coauteurs de l'étude, Linda Pagani, chercheuse au Centre de recherche de l'hôpital Sainte-Justine.

L'étude a été menée à partir de six études longitudinales réalisées auprès de 36 000 enfants du Canada, des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Il ne s'agit donc pas de cas cliniques.

Les résultats sont probants pour les auteurs. Les habiletés en mathématiques sont la variable la plus importante pour prédire le succès scolaire, non seulement en mathématiques, mais aussi dans les autres matières.

Les habiletés en lecture ainsi que la capacité de l'enfant de se concentrer pour effectuer une tâche sont les autres variables importantes.

Cette étude révèle donc que le comportement social - par exemple un enfant agressif - n'a rien à voir avec son apprentissage futur.

Les chercheurs n'ont également pas noté de différences entre les enfants issus de milieux défavorisés et ceux de classes sociales aisées, ceux dont les parents sont divorcés et les autres, ni entre les garçons et les filles.

«Nous avons été extrêmement surpris des résultats», lance d'ailleurs Mme Pagani, qui est aussi professeur titulaire à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal et chercheuse au Center for Analysis of Pathways from Childhood to Adulthood de l'Université du Michigan.

Avec 10 autres coauteurs, elle a participé à cette vaste étude dirigée par le Dr Greg J. Duncan, un économiste américain.

Si tout se joue chez l'enfant d'âge préscolaire, il ne faut rien imposer, nuance tout de même Mme Pagani en analysant les résultats de l'étude. «L'enfant a besoin d'apprendre de façon informelle, dans la vie quotidienne, en s'amusant. L'enfant doit être inspiré, attiré à l'idée d'apprendre. Nos résultats ne suggèrent pas de s'asseoir avec un enfant de 4 ou 5 ans et de le forcer à apprendre.»

Pour développer des habiletés en mathématiques, l'enfant peut apprendre à mettre la table en comptant le nombre de convives et les couverts pour chacun d'eux.

En ce qui concerne la lecture et le vocabulaire, l'enfant apprend lorsqu'un adulte lui fait la lecture en suivant chacun des mots du bout des doigts. «De cette façon, il comprend que l'adulte ne fait pas seulement regarder les images d'un livre en inventant une histoire sortie de son imagination», lance Mme Pagani.

Cette nouvelle étude permet de prédire les résultats scolaires chez un enfant de troisième année. Une année charnière, poursuit Mme Pagani.

Plusieurs recherches ont en effet démontré que c'est en troisième année du primaire que la performance scolaire devient stable pour la durée des études primaires et secondaires.

 

 

 

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